Trois médecins nous partagent leur expérience de la téléconsultation. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils en sont satisfaits.

Comme presque trois quarts de leurs collègues, les docteurs Rania Ouddane, Julie Salomon et Guillaume Leclerc ont sauté le pas de la téléconsultation (TC). Respectivement médecin généraliste, pédiatre et psychiatre, ils ont fait le choix de la solution Qare pour les accompagner dans cette aventure. Ils témoignent.

 

Vous pensiez quoi de la téléconsultation avant ?

RO : « Je dois bien avouer que j’étais suspicieuse. Je me disais qu’on ne pourrait jamais faire de bon diagnostic en vidéoconsultation. »

JS : « J’ai commencé à m’intéresser à la TC en 2017. À l’époque, c’était un peu conceptuel mais le sujet m’a conquis car il répond à de nombreuses problématiques : déserts médicaux, surcharge administrative, … J’avais un peu d’appréhension sur la technique mais elle s’est vite envolée avec l’apprentissage. »

GL : « Au début, j’associais la TC à la prise de rendez-vous par internet. J’étais plutôt réticent au côté « consommation » du temps médical. C’était principalement de la peur et de la méconnaissance : je me suis vite aperçu que je pouvais garder la main sur mon agenda. »

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous y mettre ?

RO : « Je me suis fait une fracture. Je ne pouvais plus travailler. J’ai cherché des solutions en ligne et je suis tombée sur Qare. J’ai suivi leur formation et j’ai commencé à téléconsulter en mars. C’était calme au début, puis ma patientèle s’est fidélisée. J’ai même eu de nouveaux patients. »

JS : « Après la théorie, il faut se mettre à la pratique ! »

GL : « L’argument principal a été d’être au goût du jour, d’actualiser ma pratique. Je ne voulais pas manquer une opportunité dans le développement numérique du médical. Par ailleurs, j’exerce à temps partiel et nous sommes trois praticiens … dans deux bureaux. J’avais donc du temps à dédier à ma patientèle, hors cabinet. Ce qui m’a été permis par la TC. »

 

Vos premières réactions ?

RO : « Je me suis rendu compte qu’on arrivait à gérer beaucoup de choses à distance. Quand on pose les bonnes questions, il est possible de faire un bon diagnostic. J’ai aussi remarqué que la TC pouvait être très conviviale. J’ai eu beaucoup de bienveillance de la part des patients ! »

JS : « Une fois que l’on a pris ses repères, on oublie rapidement le contexte de téléconsultation. En outre, je me suis rendu compte que consulter des patients dans leur environnement pouvait être très complémentaire au présentiel ».

GL : « À dire vrai, je m’attendais à rencontrer plus de difficultés. Il y a certes des éléments qui manquent par rapport au présentiel, mais on peut quand même faire du bon travail. J’ai aussi été surpris par la continuité de suivi et que la distance ne soit pas un problème pour mes patients. »

 

Vos motifs de TC les plus fréquents ?

RO : « Je suis médecin généraliste, mais j’exerce aussi en gynécologie et en pédiatrie. Donc je prescris et j’interprète pas mal de bilans. J’ai beaucoup de cystites, infections gynéco, infections sexuellement transmissibles, … Des rages de dents aussi, des entorses, des douleurs et essoufflements de cas suspects COVID-19, … Et puis des burnouts, il y en a beaucoup en ce moment. »

JS : « Je reçois des patients que je suis déjà en présentiel pour des prescriptions de vaccin, des certificats, des bilans d’examen ou des maux de gorge, de ventre, des fièvres …  Et j’ai aussi une petite part de patientèle que je ne connais pas qui me consulte pour des douleurs, ou de petits questionnements et inquiétudes… »

GL : « Je fais beaucoup de suivi de psychothérapie. Je consulte aussi régulièrement pour des problèmes de dépression, d’anxiété, d’épuisement professionnel ou de trouble du comportement alimentaire … principalement liés au stress. Je note d’ailleurs une recrudescence de ces problématiques avec la COVID-19. »

 

Une anecdote ?

RO : « Je me souviens d’une téléconsultation d’une fille avec sa mère pour prescription de la pilule. A la question des antécédents, nous nous sommes rendus compte que la mère pouvait être à risque de cancer ovarien et n’avait jamais fait de dépistage. L’échographie a révélé un gros kyste et elle a été prise en charge chirurgicalement… le tout en l’espace de 3 jours ! »

JS : « Il m’arrive régulièrement de recevoir des enfants pour des troubles alimentaires. Grâce à la TC, j’ai pu me rendre compte que certains d’entre eux mangeaient devant la télévision, étaient mal installés ou dérangés par leurs frères et sœurs au moment des repas. Autant d’éléments qui enrichissent mon ressenti et me permettent d’améliorer mes préconisations ».

GL : « J’ai récemment reçu en TC une personne en épuisement professionnel qui ne parvenait pas à consulter, car elle résidait en zone rurale. Le praticien libéral le plus proche était à plus d’une heure et demie de voiture. Et il y avait un an d’attente dans son CMP (Centre Médico-Psychologique). Elle a donc décidé de téléconsulter et nous avons fait ensemble le choix de l’hypnothérapie. Surprenant pour un acte distance, non ? On s’est lancé quand même, et ça a bien marché. Quand le CMP a fini par prendre le relais, elle avait déjà connu une réelle amélioration … »

 

Pourquoi choisir Qare ?

RO : « L’équipe support est super réactive et très efficace. Je les ai surnommés « la dream team ». Je peux bosser d’où je veux car la solution est facilement accessible depuis un ordinateur portable. Il y a aussi un côté interactif, communautaire. On échange avec les autres praticiens de Qare sur des groupes et des forums, on se file des tuyaux. Du coup, on se sent moins seul. Et puis, les patients apprécient. Bref, que du positif. Je suis contente de faire partie de l’aventure ! »

JS : «  En utilisant Qare, je trouve qu’on arrive à conserver le relationnel humain, et l’outil est très bien fait. Le service client aide les praticiens à s’organiser et leur permet de gagner un temps précieux sur les problématiques administratives. Il y a aussi une communauté d’échange qui offre la possibilité d’interagir entre professionnels et d’enrichir sa pratique sur tout un tas de sujets de médecine. Je trouve que c’est une très bonne solution en complément d’une activité présentielle. »

GL : « Les avantages que j’ai vu à la solution Qare sont pragmatiques : une bonne qualité de signal, tant audio que vidéo, qui permet une TC agréable et confortable. La plateforme est très complète. Le remplissage automatique des feuilles de soins soulage d’un travail administratif laborieux, tout comme la mise en forme des comptes-rendus. Il ne nous reste plus qu’à rentrer les informations ! »

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